CONNEXION ET SPIRITUALITÉ

La spiritualité est la vie, la base de notre conscience? Pensées tournée vers le miracle avec le filtre de l’amour plutôt que le filtre du mental de la peur.

LE PARADIS EST UNE CONSCIENCE DE NOTRE UNITÉ

Ce qui est difficile, c’est d »apprendre la pensée juste. L’amour est une onde de cette pensée juste.

Quand quelque chose arrive avec raison, cela ne veut pas dire que c’est une bonne raison et qu’il ne faut pas s’en occuper.

Lorsque nous observons, nous comprenons que chaque situation est relation.

  1. Action associée à réaction donnent KARMA. Qu’est-ce que le karma, c’est la possibilité de l’expiation; On regarde toutes nos erreurs pour les admettre, on regarde nos propres souffrances, nos imperfections liées au passé pour les transcender une fois la prose de conscience de l’impact sur nos relations.

La vie est toujours prête à tout recommencer.

On ne peut pas aller vers Dieu, l’essence cosmique la force supérieure, quelque soit le nom qu’on lui donne puisqu’il n’est pas mesurable, si d’autres personnes ne sont pas impliquées.

La clé et la personne en face de soi. On y rentre à deux

JUGE = SÉPARATION = EGO (L’EGO est la croyance en la séparation)

Chaque personne que nous rencontrons, est une chance donnée par une loi divine. Chaque rencontre représente deux âmes réunies et une opportunité de croissance maximale.

Plusieurs types de rencontres:

  1. RENCONTRE FORTUITE : A chaque fois que l’on rencontre quelqu’un on rencontre notre représentant.
  2. RENCONTRE PLUS LONGUE : Le succès d’une relation n’est pas déterminée par la proximité. Nous portons toutes nos relations en nous. Le fardeau est dans l’esprit. Le jugement sur soi ou sur les autres.

L’EGO EST UN GLOUTON, IL VEUT JUSTE OBTENIR

LE POUVOIR C’EST DE DONNER

L’INTENTION C’EST DE LA MANIPULATION, SANS INTENTION C’EST LE POUVOIR DE L’AMOUR

TOUS CEUX QUE NOUS RENCONTRONS SONT SOIT NOTRE SOUFFRANCE, SOIT NOTRE SALUT.  L’IMPORTANT EST DE NOUS RAPPELER DE QUI NOUS SOMMES ET QUAND NOUS NOUS RAPPELONS, NOUS NOUS SOUVENONS DE QUI EST L’AUTRE. LA EST NOTRE SALUT, NOUS SOMMES TOUTES ET TOUS FILLES ET FILS DE L’UNIVERS, L4ESPRIT SAIN EST NOTRE MÉDIATEUR.

LA SEULE CHOSE FONT ON PEUT ÊTRE SAUVÉ, C’EST DE NOTRE PROPRE FOLIE !

LA VRAIE QUESTION A SE POSER EST :

Est-ce que vous donnez tout ce que vous avez dans cette relation?
Le problème n’est pas la situation, mais qui je suis dans cette situation. Nous devons aller vers le fonctionnement sain, comme la vie nous le montre constamment tout collabore. La terre n’est pas séparée du ciel tout comme le cœur n’est pas séparé du cerveau.

Le cancer est le fonctionnement d’une cellule qui ne veut pas collaborer, coopérer avec les autres cellules. C’est la maladie de notre planète.
Nos cellules savent exactement quoi faire. Il est surprenant dans notre société que de plus en plus de personnes s’inquiètent de ce qu’il mettent dans leurs intestins, et selon moi cette inquiètude provient de l’amour de la vie juste, mais qu’ils ne s’inquiètent pas de l’ alchimie médicamenteuse.

Depuis plusieurs années, je constate que le complexe médical et pharmacologique à médicalisé le désespoir humain normal. Perdre quelqu’un est douloureux mais ce n’est pas une maladie mentale.

Les pilules vous signifiant un apaisement sont une terrible escroquerie. Être exilé du jardin d’Eden, c’est cela qui fait la souffrance. La douleur psychique est là pour une raison.

LE VRAI PROBLÈME EST QUAND ON SE DÉSENSIBILISE A LA DOULEUR DES AUTRES.

Ce n’est pas que l’amour n’est pas là, c’est simplement qu’on le garde à distance.

Quand on se transforme spirituellement, ce qui existait, n’existe plus.

L’EGO dit : « Je veux quelque chose d’autre »

L’ESPRIT dit : « Je vais transformer ce que tu as déjà

Dans notre soci2té, être triste est mal perçu, Nous avons plus de foi dans les produits chimiques que dans notre potentialité divine. La science est brillante à bien des égards, cela ne signifie pas qu’elle est la réponse ultime ! C’est important de ne pas se prendre au sérieux car la vie est sérieuse.

LE BUT EST DE TROUVER LA PAIX INTÉRIEURE.

LISEZ LE JOURNAL ET PRIEZ? AGISSEZ POUR QUE LE MONDE AILLE MIEUX§

TOUT CE QUE NOUS DONNONS NE PEUT PAS NOUS MANQUER

MÉDITATION

Dans n’importe qu’elle situation, donnez moi la conscience pour comprendre ce qu’il m’arrive; La source est en soi et je sais que ce qui bloque ma manifestation est en moi même

 

 

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LAISSER ENTRER LA TRISTESSE

voyage spirituel

La douleur émotionnelle n’est pas seulement un problème d’ordre psychologique. C’est un problème spirituel. La dépression est peut-être, ou pas un trouble cérébral, mais elle est certainement une affection de l’âme. Il est impossible de s’en débarrasser en s’en remettant simplement à la médecine ou à la psychothérapie traditionnelle. Comment une méthode qui ne reconnait pas l’existence de l’âme pourrait-elle la guérir?

Au cours de ces dernières décennies, le corps médical s’est approprié la question de la dépression en dissociant artificiellement les termes « tristesse » et « dépression », ce qui est d’aucune utilité, sauf pour l’industrie pharmaceutique. Cette dissociation est une construction manipulatrice, qui sert la vente des traitements médicaux, mais n’apporte tien au traitement du problème. Les gens parlent à présent de « dépression clinique » comme si cette maladie était détectable à l’aide d’une prise de sang. On pourrait donc dépister la dépression en cochant les cases d’un questionnaire.

Évidemment les gens ont besoins parfois de toute l’aide possible, médicamenteuse ou autre, et le traitement médicalisé de certains troubles mentaux tel que le désordre bipolaire ou la schizophrénie, peut sauver des vies. Mais bien que dans certains cas l’utilisation de médicaments puisse être efficace, voire vitale, cette consommation irréfléchie d’antidépresseur en constante augmentation n’est certainement ni efficace ni vitale.

Aujourd’hui, des centaines de milliers personnes, après avoir simplement mentionné à une ou deux reprises qu’elles traversaient une période difficile, sortent de chez le médecin avec une ordonnance entre les mains. Nous sommes bombardés de tous les cotés par l’illusion d’une vie plus heureuse grâce à la chimie.

Tous ceux qui traversent une période difficile, voire très difficile, ne sont pas atteints de maladie mentale. Il est important de ne pas minimiser les questions de santé mentale, mais il est tout aussi essentiel de ne pas pathologiser ) outrance la souffrance humaine. La vie peut être douloureuse. Le passage à l’âge adulte est difficile, mais ce n’est pas une pathologie mentale. Un divorce est difficile mais ce n’est pas une défaillance mentale. Le deuil d’un proche est douloureux, mais ce n’est pas un trouble mental. S’il en est une, la seule pathologie mentale est cette idée pernicieuse que la profonde souffrance en est une.

Une vision du monde trop tournée vers l’extérieur nous éloigne de notre âme, notre essence et engendre de la souffrance. Ce n’est qu’en nous connectant à notre âme par la voie du cœur associé à notre cerveau que nous pourrons nous libérer de la douleur. Récupérer notre âme ne se fait pas en versant de la lumière sur notre obscurité, mais en exposant progressivement notre obscurité à la lumière. Nous devons exhumer nos zone d’ombre, notre résistance à l’amour, pour les libérer. Et ce processus ne nous rend pas forcement heureux. Mais en évitant la tristesse, nous évitons notre vie.

Éviter la tristesse amoindrit notre capacité d’apprendre d’elle. Comment comprendre profondément ce que nous n’avons pas réussi à voir ?

Tout comme les bébés développent les anticorps dont ils ont besoin qu’en étant exposés aux bactéries, les gens qui évitent à tout prix de souffrir ne développent pas les compétences émotionnelles nécessaires pour y faire face.

En reconnaissant la signification spirituelle de notre tristesse, nous trouvons sa place dans notre psyché et comme dans notre vie. Nous prenons conscience de ce qui nous à éloignés de l’amour, des autres, et donc des forces supérieures. Ainsi en reconnaissant la véritable racine de notre souffrance, nous retrouvons notre puissance et agissons sur le problème à l’endroit même ou il se trouve.

Cette proportion au « moi d’abord » est la cause de notre épidémie de malheur; En changeant notre attitude de façon collective, nous guérissons. Une société dont les systèmes sociaux et économiques nous incitent à vivre séparés d’avec soi même, es autres et de la terre sur laquelle nous vivons est une société qui n’apporte que de la souffrance.  C’est un monde malade, qui traite de fous ceux qui n’y trouve pas leur place. Essayer de s’adapter à une société dysfonctionnelle ne nous guérit pas de notre souffrance, c’est une façon pernicieuse d’aggraver notre désespoir.

D’un point de vue spirituel, l’humanité est atteinte de déficience cardiaque. Pour guérir d’une fracture, nous ne pouvons pas nous contenter d’avaler un antidouleur. Nous devons réparer l’os. Pour guérir notre cœur malade, avaler un antidouleur n’est pas non plus une réponse suffisante. Nous devons restaurer notre pensée.

Embrasser votre tristesse, elle vous en dira long sur la connaissance de soi.

Bonne méditation

 

 

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Tempérer l’empathie et développer la compassion

Pour expliquer la différence entre les deux, le mieux est de ce référer au moine bouddhiste Matthieu Ricard, un home doté d’une capacité légendaire à contrôler ses propres pensées.

Récemment Ricard à été invité par la Neurologue Tania Singer à passer une matinée dans son appareil IRM. Singer se demandait ce qui se produisant dans notre cerveau lorsque nous éprouvions de l’empathie. Et surtout, elle se demandait si il existait une alternative.

La veille à la demande de Singer, Matthieu Ricard avait visionné un documentaire sur des orphelins abandonnés dans une institution en Roumanie. Lorsque, le lendemain, on lui enfourna le cerveau dans la machine, Singer lui demanda de repenser à leurs regards vides. A leurs corps tout maigres. Ricard tenta de se représenter le plus intensément possible ce que ressentaient ces enfants.

Une heure plus tard, il était  complètement vidé.
En effet, c’est ce que produit l’empathie. Elle nous exténue.
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Les 4 archétypes liés à la survie

En cette époque troublée , un changement dans notre façon de vivre se fait ressentir. Notre mécanisme de survie est très sollicité. Aussi je vous propose de découvrir nos 4 archétypes liés a notre survie pour vous aider a avancer plus sereinement et en conscience des troubles et des ascenseurs émotionnels que beaucoup ressentent. 

LES 4 ARCHÉTYPES DE SURVIE : L’ENFANT, LA VICTIME, LA PROSTITUÉE, LE SABOTEUR

Chaque audios de cet article correspond un les des 4 archétypes. n’hésitez pas partager autour de vous, ces audios peuvent être une aide précieuse pour vos amis.

Si vous souhaitez allez plus loin,  n’hésitez pas à prendre RDV pour connaitre la roue de vos 12 archétypes qui œuvrent dans votre vie.

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DIFFÉRENCES ENTRE ATTACHEMENT ET AMOUR POUR PRÉVENIR LA SOUFFRANCE EN COUPLE

article écrit par Line Bolduc auteure et conférencière à la solution est en vous

Depuis toutes mes années de pratique dans le domaine des relations humaines et dans l’enseignement en lien avec l’aspect affectif, j’ai pu constater qu’il y a beaucoup de confusion dans la définition de l’amour avec l’attachement.

L’attachement est selon mes recherches et perceptions est souvent associé à un mal-être. Il est davantage porteur de souffrance et relié à l’ego, à l’insécurité et à la peur de se retrouver seul. Il donne souvent une fausse impression d’être en amour mais en fait, c’est comme si la personne rencontrée devenait l’objet qui vient remplir un vide. Cela est inconscient tant qu’une démarche d’autonomie affective n’est pas entreprise. C’est le monde des illusions qui s’exprime à son meilleur. De là risquent de naître les relations toxiques.

Il y a tout de même une forme d’attachement sain qui naît de l’amour profond entre deux personnes mais malheureusement, l’attachement qui fait souffrir est souvent mal identifié. C’est pourquoi je vous partage ces quelques pistes de réflexion qui je l’espère, vous aideront à faire la différence à ressentir si vous avez vécu ou vivez l’amour véritable en relation.

  1. L’amour nous amène à ressentir de la plénitude. Il permet l’émergence du respect, de la simplicité et du naturel. Il ne nécessite pas de façade pour séduire à tout prix. Aimer, c’est s’aider mutuellement à grandir en harmonie et avec joie. Le contrôle n’a pas sa place. On veut le bonheur de l’autre sans oublier le nôtre qui est la base fondamentale à respecter.
  1. L’attachement est souvent empreint de manipulation. Il attend que l’autre soit source de bonheur pour soi. C’est comme confier un mandat interminable à quelqu’un. Le hic, c’est que cette personne s’attendra peut-être à la même chose de votre part et le cercle vicieux de la déception s’enclenchera.
    On ne peut donner ce qu’on n’a pas. La peur d’être abandonné et rejeté est aux premières loges. Les blessures se confrontent. La personne s’attache à l’image idéalisée que l’autre pourrait peut-être apporter réconfort, sécurité et plénitude, au lieu de générer cela en elle pour ensuite le partager avec une personne de même niveau.
    Il y a surtout appréciation pour ce qui est apporté et non pour les traits de personnalité en tant que tels. Ceux-ci n’étant pas pleinement compatibles bien souvent en plus. La relation peut rapidement devenir conflictuelle compte tenu de la dépendance affective mutuelle. L’attachement rend dépendant des agissements de l’autre pour avoir du bonheur supposé. La personne s’attache à un idéal anticipé.
  1. L’amour élève, illumine, allège, égaye et nourrit l’être en soi dans toutes les sphères. Il permet d’être soi en toute authenticité. La confiance est présente, tout comme l’écoute et l’empathie. Chacun aide l’autre à transformer ses difficultés en tremplin de bien-être au lieu de critiquer et juger.
  1. L’attachement veut garder emprise sur l’autre. Il dirige, il a peur de perdre et la relation s’asphyxie. Pour savoir si vous vivez de l’amour ou de l’attachement, mesurez votre relation à votre degré de bonheur. Celle-ci vous amène-t-elle du bonheur ou vous sentez-vous à contrecourant encore et encore, vous apportant tristesse et insatisfaction?

Si c’est aussi sombre, comment pouvez-vous appeler cela de l’amour?

Ne serait-ce l’exemple parfait de l’attachement et de la peur de l’inconnu et de la solitude?

  1. L’amour est évolutif et plus durable. Les partenaires prennent plaisir à le nourrir et à en prendre soin comme un trésor. Il favorise l’émergence du cœur d’enfant et du bien-être. Il se construit sur des traits de personnalité communs et compatibles, matures, et non principalement sur une attirance physique, même si celle-ci soit à tenir en compte pour une majorité de gens.
  1. L’amour calme, favorise la plénitude et la compréhension de soi. Être réellement amoureux diminue l’égocentrisme. On construit réellement à deux et on regarde dans la même direction. Ce n’est pas une guerre d’ego, de contrôle ou une série de ressentiments. On se parle librement, on se soutient et on s’aime profondément juste parce qu’on est bien ensemble. On a su se choisir en fonction de nos valeurs profondes qui convergent vers les mêmes idéaux, au lieu d’avoir quelqu’un pour avoir quelqu’un en se fondant sur des critères superficiels. Pour celles et ceux qui vivent ce type de relation, un temps d’arrêt pour mieux se connaître a souvent été un préalable à cette belle réalisation affective. Les deux sont dans l’auto-responsabilisation face à leur bonheur, au lieu de l’attendre surtout de l’autre. En étant à l’écoute de soi, on devient à l’écoute de l’autre naturellement. Chacun peut exprimer librement sa sensibilité, sa vulnérabilité et ses émotions sans se faire juger ou dénigrer.
  1. L’attachement est source de confrontation car il suscite de grandes attentes face aux comportements de l’autre avec votre capacité à atteindre le bonheur. Frustrations et déceptions se pointent alors. Il y a le risque de se sentir exister par la souffrance car c’est malheureusement une programmation limitative que bien des gens portent en eux.

En résumé, l’attachement toxique ne peut fortifier une relation. Toutefois, la forme d’attachement heureux qui est exprimé par le lien affectueux et amoureux est quant à lui source de grands bonheurs.

Besoin d’aide pour y voir plus clair ? ici

 

 

 

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COMMENT LA CONNAISSANCE VIENT AU GENS

JE VAIS VOUS RACONTER UNE HISTOIRE PARCE QU’ELLE TRAITE DE LA FAÇON DONT LA CONNAISSANCE VIENT AUX GENS

il y a bien longtemps, le monde était plongé dans le noir, il n’y avait de lumière nul part. Tout le monde ne cessait de se cogner contre les choses, et plus d’une tête était Continuer la lecture

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POURQUOI LE MANQUE FAIT MAL ?

QUAND NOUS RESSENTONS LE VIDE, NOUS AVONS MAL! POURQUOI ?

Parce que auparavant il y a eu relation satisfaisante. C’est par rapport à une lien affectif et agréable qu’émerge le sentiment douloureux d’en être privé. Quand on nie cette souffrance (un de perdu dix de retrouvés) (même pas mal!) , on s’installe dans un fantasme d’autosuffisance. Dans le pire des cas, on fait une croix sur tout amour ou amitié à venir. Le « pas besoin de lui, d’elle » se transforme peu à peu en « pas besoin des autres ».

Paradoxalement, accueillir avec lucidité la conscience du vide permettra de donner un lieu intérieur à son désir. Et la capacité d’aspirer Continuer la lecture

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TRAVERSER LA PEUR D’ÊTRE ABANDONNER

LA PEUR D’ÊTRE ABANDONNER

La plus petite avancée sur le chemin de solitude peut déclencher la peur panique d’être abandonné, c’est l’indice qu’on l’a déjà été. Bien des parents tombent des nues quand l’enfant devenu adulte, leur révèle un sentiment abyssal d’abandon dans telle ou telle circonstance familial.

A regarder l’omniprésence de la peur de l’abandon, je pense que la majorité des adultes, malgrè leur bonne volonté, leurs bonnes intentions, passe à côté du vécu de leur enfants.

Pourquoi ?

D’une part, ceux-ci n’ont pas de mots pour le décrire et apprennent vite à ne rien montrer; D’autre part, comment les parents le devineraient-ils, y seraient-ils sensibles quand eux mêmes ont étouffé depuis longtemps un vécu similaire. On n’est pas sourd et aveugle à ce que vit son enfant sans être soi même sourd et aveugle à ce qu’on a soi même vécu enfant.

c’est jusque là qu’il nous faut chercher la racine du besoin de fusionner : le manque aujourd’hui est insupportable parce que l’abandon d’hier à été dévastateur.

Dans le pire des cas, on en est « mort » on fera tout pour combler le manque actuel plutôt que d’avoir à revisiter l’abîme que l’on porte en soi

De nombreux couples, familles, amitiés sont ainsi parasités par une peur dont le ou les partenaires, souvent, ne sont pas même conscients. L’angoisse de perdre autrui, de manquer de lui, alimente alors des comportements de possessivité et de dévoration.

Quand on s’en aperçoit et qu’on désir sincèrement sortir de cet emprisonnement, que l’on veut grandir , devenir capable d’assumer ce manque, la tâche parait gigantesque.

D’expérience, je ne crois pas que l’on puisse y arriver seul. Le vertige est tel que l’existence de quelques autres bien différenciés constitue l’unique repère. Eux sont bien là, la relation avec eux tient bon, on peut descendre dans ce vide redoutable qui n’est pas le leur.

Donc au moment même ou l’humain prend conscience de son manque (symboliquement le vide en soi ou encore une côte en moins) arrive Continuer la lecture

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LES SYSTÈMES HUMAINS

La famille vie des changements historiques et sociaux de son temps.  Elle vit des crises et cherche des solutions

  • La réciprocité, c’est donner et recevoir

  • Dans la famille existent divers rangs, rôles et fonctions

Les systèmes humains, forment une dynamique qui est formée de personnes en interaction intense, de telle sorte que le comportement d’un membre affecté et, est affecté par celui de l’autre.

Tout système favorise d’autres arrangements, ce que nous nommons des sous-systèmes.  Par exemple, Continuer la lecture

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La famille, espace de souffrance

extrait du livre La thérapie Communautaire de Adalberto de Paula Barreto

Certaines familles, à l’arrivée d’un enfant, agissent comme si elles ne comprenaient pas que l’être vivant qu’elles viennent d’accueillir à besoin d’affection, de tendresse pour se sentir en sécurité.

Cette structure familiale, n’a pas assez de souplesse pour intégrer le nouveau, le différent, l’enfant qui désire faire partie de cette famille……sa famille

La structure de ces relations familiales est fondée sur des fonctions fixes, des tâches à accepter, le respect de devoir, les obligations à satisfaire. Il n’y a pas d’espace pour la créativité, l’improvisation. Tout fonctionne comme s’il existait une logique efficiente, qui n’a pas besoin d’être modifiée. Tout changement tenter par l’enfant est bientôt considéré comme une menace de l’équilibre familial.

Cette attitude est ressentie par l’enfant comme le rejet de son existence, puisque ces opinions ne sont pas prises en considération. Il commence alors a se sentir comme un corps étranger et le milieu familial devient Continuer la lecture

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