Psychothérapeute spécialisée dans le développement la relation : Santé physique, équilibre émotionnel, clarté mentale et élargissement de la conscience

Psychothérapeute, philosophe de la relation et chercheuse en spiritualité, Lydia Bousquet découvre en chemin les limites d'une voie spirituelle qui gommerait l'autre au nom de Dieu, et le danger de perdre notre sens de l'humanité dans la quête d'absolu. C'est forte de cette intime conviction qu'elle vous accompagne au devenir amoureux et à l'incarnation de l'amour dans le champ relationnel dans toutes les spheres de votre vie. L'Amour ne garantit pas la compétence relationnelle, ça s'apprend ! CONTACT : 06 08 57 02 50

Psychothérapeute spécialisée dans le développement la relation : Santé physique, équilibre émotionnel, clarté mentale et élargissement de la conscience

Pourquoi un seul sur deux s’engage ?

Dans un couple, il arrive souvent qu’un seul des deux partenaires cherche activement à améliorer la situation, à évoluer ou à s’investir davantage. Cette asymétrie peut sembler injuste ou frustrante, mais elle révèle en réalité une étape nécessaire dans la dynamique relationnelle.

Pourquoi cette différence d’engagement ?

Parce que l’équilibre commence par un travail individuel sur soi-même.

1. L’équilibre des polarités : un travail personnel avant tout


Pour qu’un couple fonctionne harmonieusement, chaque partenaire doit d’abord équilibrer ses propres énergies : son masculin et son féminin intérieurs, ses ombres et ses lumières. Sans cet équilibre, la relation devient un miroir déformant de nos propres déséquilibres.

Exemple : Imaginez un couple où l’un des partenaires, disons Claire, a déjà travaillé sur sa capacité à exprimer ses besoins (féminin réceptif) et à poser des limites (masculin actif). Elle est prête à communiquer ouvertement et à écouter. Son partenaire, Thomas, en revanche, n’a pas encore exploré ses propres émotions. Il reste dans l’évitement ou la rationalisation. Claire peut se sentir seule dans ses efforts, car Thomas n’est pas encore prêt à s’engager dans cette danse. L’engagement de Claire est un appel à Thomas pour qu’il entame, à son tour, son propre travail intérieur.

2. La loi de l’échange : donner et recevoir en conscience
Une relation saine repose sur un échange équilibré entre donner et recevoir. Si l’un donne sans que l’autre ne soit prêt à recevoir (ou à donner en retour), cela crée un déséquilibre, voire une dépendance.

Exemple : Prenons Sophie et Marc. Sophie est très investie dans la relation : elle organise des moments en couple, exprime ses sentiments et cherche à résoudre les conflits. Marc, lui, reçoit ces efforts avec passivité, sans s’investir en retour. Sophie finit par se sentir épuisée, car elle donne sans que Marc ne « réponde » à ses avances émotionnelles.

Citation : « On ne peut pas répondre à une question qui n’a pas été posée. » Krishnamurti (philosophe, sur la nécessité de la conscience dans les relations) .

Ici, le déséquilibre vient du fait que Marc n’a pas encore appris à recevoir activement (ex. : exprimer sa gratitude, initier des gestes à son tour). L’engagement de Sophie est une invitation pour Marc à s’ouvrir à son tour.


3. Le miroir de l’autre : nos blessures en réflexion
L’autre reflète souvent nos propres blessures ou attentes inconscientes. Si un seul cherche à changer, c’est peut-être parce qu’il a pris conscience de ses propres projections.

Exemple : Léa reproche souvent à son partenaire, Antoine, de ne pas être assez présent émotionnellement. En réalité, Léa a elle-même du mal à accepter ses propres moments de vulnérabilité. Elle projette sur Antoine une attente qu’elle n’a pas encore comblée en elle-même.

Citation : « Tant qu’il n’est pas conscient, le désir mimétique nous rend totalement dépendants du désir de l’autre. » Jean-Michel Oughourlian (psychiatre, spécialiste du désir mimétique).

Son engagement à « vouloir changer Antoine » cache en réalité un besoin de travailler sur sa propre capacité à s’autoriser à être vulnérable. Tant qu’elle ne le fera pas, Antoine ne pourra pas répondre à une demande qu’elle ne s’adresse pas à elle-même.


4. La résistance à la connaissance : la peur de voir
Parfois, l’un des partenaires ne veut pas savoir (par peur, confort ou immaturité émotionnelle). Cela peut bloquer la progression, car une relation épanouie repose sur un échange de questions et de réponses, un « jeu du tu et du je ».

Exemple : Dans le couple de Karine et Julien, Karine a pris conscience de ses schémas de dépendance affective et souhaite évoluer. Julien, lui, préfère ignorer les tensions et reste dans le déni : « Tout va bien, pourquoi changer ? ».

Citation : « La vérité est une terre sans chemin. » Jiddu Krishnamurti.

Son refus de voir la réalité crée une stagnation. Karine peut alors choisir de continuer à travailler sur elle-même, en espérant que Julien finira par ouvrir les yeux, ou décider de partir si son propre équilibre l’exige.


5. Le couple comme entité évolutive

le couple est une entité en perpétuel mouvement et devient sacré quand chacun se consacre a son évolution, quand les deux ont équilibré leur & et leur deux pour co-créer en beauté le couple. 

Référence Arounienne, aimer ça s’apprend. Avec la loi de l’échange, l’altérité le développement de la relation devient possible encore, en corps. Le couple spirituel, c’est réaliser que la vie est une danse, et que le/la partenaire nous apprend un pas nouveau.

conclusion provisoire : L’engagement comme choix conscient
L’engagement dans un couple est un choix conscient qui commence par un travail individuel. Chacun doit d’abord équilibrer ses propres polarités avant de pouvoir s’unir à l’autre dans une dynamique harmonieuse. Si un seul s’engage, c’est souvent parce qu’il a déjà entamé ce chemin. À l’autre de décider s’il veut le rejoindre.

Et l’intimité dans tout cela ? 

A méditer…

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L’Éveil de la Kundalini : Quand la Science Rencontre la Spiritualité

Un guide  pour comprendre et pratiquer l’éveil de la Kundalini, entre tradition et neuroscience

Qu’est-ce que la Kundalini ?

Définition traditionnelle :
Dans la philosophie yogique et les textes tantriques anciens, la Kundalini est décrite comme une énergie spirituelle latente, symbolisée par un serpent lové à la base de la colonne vertébrale (au niveau du sacrum). Ce terme sanskrit signifie littéralement « enroulée » ou « spiralée », évoquant une puissance endormie, prête à s’éveiller. Son ascension le long de la colonne vertébrale, à travers les sept chakras (centres énergétiques), est considérée comme le chemin vers l’illumination et l’expansion de la conscience. Les textes comme les Upanishads et le Hatha Yoga Pradipika la présentent comme une Shakti (énergie divine), qui, une fois éveillée, s’unit à Shiva (la conscience pure) au sommet du crâne, dans le chakra Sahasrara, réalisant ainsi l’union du corps et de l’esprit.

Perspective scientifique moderne :
Les neurosciences et les études en imagerie cérébrale (IRMf, EEG) ont commencé à documenter les effets physiologiques et psychologiques de l’éveil de la Kundalini. Les chercheurs observent une augmentation de la connectivité neuronale, une désactivation du réseau du mode par défaut (DMN, lié à l’ego), et une synchronisation accrue entre les hémisphères cérébraux. Ces changements expliquent les sensations de dissolution de l’ego, de créativité accrue, et de connexion universelle rapportées par les pratiquants.

Une Révolution Cérébrale
Les scientifiques ont récemment commencé à mesurer quelque chose d’extraordinaire : lorsque des méditants expérimentés entrent dans des états profonds, leur activité cérébrale devient plus diverse et complexe que dans l’état de conscience éveillé normal. Ce n’est pas simplement de la relaxation, mais un état de conscience supérieur, où le cerveau montre une diversité de signaux plus riches et une connectivité neuronale élargie.

En 2017, des chercheurs de l’Imperial College de Londres ont découvert que les personnes en état de conscience élargie présentaient une diversité de signaux neuronaux constamment plus élevés dans plusieurs régions cérébrales. Le professeur Anil Seth, qui a dirigé l’étude, explique que pendant ces états, l’activité électrique du cerveau est moins prévisible et moins intégrée que pendant l’éveil conscient normal. Cela signifie que votre conscience de veille, bien qu’efficace pour les tâches quotidiennes, fonctionne selon des schémas prévisibles. Mais lorsque la conscience s’élargit, ses circuits habituels se détendent, et différentes régions du cerveau commencent à communiquer de manière inhabituelle, ce que les neuroscientifiques appellent une connectivité corticale accrue.

Cette connectivité élargie explique pourquoi les gens rapportent souvent des idées nouvelles, des percées créatives ou la sensation de voir la réalité sous un angle entièrement nouveau pendant la méditation profonde.

La Kundalini et la Transformation du Cerveau
Le travail de neuro-imagerie du Dr Marjorie Woollacott (Université de l’Oregon) a révélé des changements profonds qui persistent longtemps après le réveil initial. Ses études montrent que la Kundalini reconfigure littéralement les voies de traitement de l’information dans le cerveau. Les pratiquants présentent une activité accrue dans le cortex préfrontal gauche, la partie du cerveau liée à la pensée de haut niveau et à une conception de soi élargie.

Mais la découverte la plus remarquable est la transformation du sentiment d’identité : les sujets ressentent un concept de soi élargi, passant d’un soi limité (identifié à l’esprit et au corps) à un soi universel, d’une étendue infinie.

Contrairement à une idée reçue, l’expansion de la Kundalini ne détourne pas de la vie quotidienne : elle l’approfondit. Les pratiquants ne se retirent pas du monde, mais s’y engagent avec une perspective élargie, enrichissant leurs relations et leur créativité.

La Science Derrière l’Éveil

1. Désactivation du Réseau du Mode par Défaut (DMN)
Les études en neuro-imagerie montrent que le Default Mode Network (réseau responsable de la pensée autoréférentielle) voit son activité diminuer pendant les états méditatifs profonds. Cela explique la sensation de dissolution de l’ego et d’unité avec le tout.

2. Synchronisation Interhémisphérique
Les EEG des méditants avancés révèlent une synchronisation accrue entre les hémisphères cérébraux, ce qui pourrait expliquer le sentiment de complétude et d’intégration.

3. Activation du Cortex Préfrontal et des Lobes Temporaux
Les IRMf montrent une augmentation de l’activité dans le cortex préfrontal (lié à la conscience de soi et à la planification) et les lobes temporaux (associés à la mémoire et aux émotions), ce qui correspond aux descriptions de sensations d’euphorie, de clarté mentale et de connexion spirituelle.


Pratique Guidée : Rituel d’Éveil de la Kundalini

  Ouverture de l’Espace Sacré
1. Ouverture de l’Espace Sacré avec des Mantras

  • Posture : Assis en tailleur, mains en prière au cœur.

  • Action : Écoutez ou répétez doucement le mantra sacré.
  • Effet : Crée un champ énergétique protecteur et ouvre la conscience.

 

 


2. Rotations du Torse

  • Posture : Assis, mains en prière au-dessus de la tête.
  • Mouvement : À l’inspiration, tournez le torse vers la gauche. À l’expiration, vers la droite.
  • Effet : Libère l’énergie stagnante et active la colonne vertébrale.

 

3. Flexion Spinale vers l’Avant

  • Posture : Assis sur les talons, genoux ensemble, mains sur les cuisses.
  • Mouvement : À l’inspiration, cambrez la colonne vers l’avant. À l’expiration, arrondissez-la vers l’intérieur.
  • Mantra : « Sat » à l’inspiration, « Nam » à l’expiration.
  • Effet : Énergise et libère les tensions.


4. Respiration Purifiante en Deux Étapes

  • Posture : Assis, coudes pliés, index pointés vers le haut.
  • Respiration : Par la bouche, lèvres en forme de « O ».
    • Première étape : Inspirez profondément, sentez la pureté entrer.
    • Deuxième étape : À l’expiration, rentrez activement le nombril.
  • Effet : Nettoie le mental et renforce le centre.


5. Méditation « Sat Naam »

  • Posture : Assis, mains en prière au cœur.
  • Mantra : Répétez « Sat Naam » trois fois (signifie « La vérité est mon essence »).
  • Effet : Ancre la conscience dans la vérité intérieure.

 

 

 Une Vie Transformée


L’éveil de la Kundalini n’est pas une fuite, mais une plongée plus profonde dans la vie. Les relations deviennent plus riches, la créativité s’épanouit, et chaque instant est vécu avec une présence accrue. Comme le dit la science : ces états ne sont pas des illusions, mais des réorganisations mesurables du cerveau.

Prêt à explorer ? Intégrez ces pratiques à votre routine et observez comment votre conscience s’élargit, pas à pas.


Références Scientifiques et Traditionnelles


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L’IMPACT DE TES ATTACHEMENTS DANS TES RELATIONS

Ce que tu tolères, penses mériter et comment tu te comportes dans tes relations

La théorie de l’attachement, développée par John Bowlby et Mary Ainsworth, explique que tes premières expériences d’attachement, principalement avec les personnes qui se sont occupées de toi, façonnent ce que tu crois être possible dans une relation. Cela influence non seulement ce que tu tolères et ta manière d’interagir avec les autres, mais aussi ton estime et ta confiance en toi et ce que tu te sens en droit d’être, de faire ou de ne pas faire dans une relation. Continuer la lecture

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LA PERFECTION

Après l’éblouissement des débuts, la réalité d’une relation qui vous tient à coeur laisse apparaître les premières ombres.

Vous constatez que ça grippe un peu, que quelque chose bloque : la route de l’intimité ne se poursuit plus toute seule, fluide comme au commencement. Cela vous peine, vous désole. Attention, vous n’êtes pas loin de « tomber en déception ».

Ou alors vous êtes déçu de vous-même: vous êtes retombé dans de vieux comportements et vous vous retrouver face à des schémas répétitifs que vous connaissez trop bien.

Dans les deux cas, vous Continuer la lecture

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NOTRE CORPS ORGANIQUE: LE CORPS PHYSIQUE

Notre bonne santé physique est le prérequis de tout travail sur soi !

Prendre soin de son corps : une responsabilité physique et énergétique qui incombe à l’être humain.

LE CORPS PHYSIQUE, NOTRE CORPS ORGANIQUE

Comme vous le savez, il fait d’organes, d’os, de sang dont la peau constitue l’enveloppe physique.
Cette peau est subtilement doublée par ce que certains appellent le corps éthérique. Il est plus exact de parler de substance éthérique, une substance éthérée, vaporeuse, qui forme autour de nous ce qu’on appelle communément l’aura. Cette substance éthérique est la résultante du tissage de nos différents corps énergétiques avec le corps physique. En ce sens, elle est la passerelle subtile entre notre monde intérieur et sa manifestation physique.

Si les énergies de nos autres corps sont l’essence de notre multi-dimensionnalité humaine, et si la substance éthérique est le contenant subtil de ces énergies, le corps physique lui, en est le véhicule jusqu’à notre dernier souffle. Et sans un véhicule en bon état, comment tenir la route ? Comment mettre de l’énergie dans le dépassement de soi quand on est malade ?

Sur le plan spirituel, honorer son corps, c’est honorer la vie… et diminuer le trou de la sécurité sociale, car en prenant grand soin de son véhicule qui nous est donné, on se maintient dans la meilleure santé possible. Il est donc important d’être vigilent à notre nourriture, et de manger des aliments qui comblent nos besoins nutritionnels. 

Manger pour se nourrir, et non pas manger pour combler d’autres manques… Faites attention! à se que vous mettez comme carburant dans votre véhicule !
Trouver l’équilibre entre l’action et le repos qui vous convient le mieux !

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LES 7 CORPS OU CHAMPS ÉNERGÉTIQUES

SCHÉMA DE NOS 7 CORPS ÉNERGÉTIQUES

 

Être vivant, c’est avoir des sensations organiques, mais aussi des émotions. Être traversé par des pensées, mais aussi par des idées, des états d’âme, des rêves, des inspiration.

Est-c que vous percevez que toutes ces activités humaines se vivent sur des plans différents ?
Comme si nous avions plusieurs corps…et bien, ce « comme si » est une réalité: la réalité énergétique du corps.

Même si nous n’avons que le corps physique pour en rendre tangiblement compte, nous avons de fait, plusieurs corps énergétiques, dits corps subtils. La tradition en Continuer la lecture

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ÊTES-VOUS DANS L’INSATISFACTION PERMANENTE ?

Nous avons tous un petit côté perfectionniste, envie de bien faire, de se dépasser pour ce qu’on aime. Mais parfois, ce perfectionnisme vire à l’insatisfaction permanente, nous connaissons tous des éternels insatisfaits.

Qu’est-ce qui ce cache derrière le perfectionnisme ?
Selon les spécialistes, le perfectionnisme se définit « comme  le besoin de faire quelque chose qui tend vers la perfection, faire du mieux possible »

Est-ce un défaut ou une qualité  ? Continuer la lecture

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LA PISTE DU TEMPS

En thérapie nous utilisons deux pistes du temps.

    1. La piste du temps du patient

    La piste du temps de l’archiviste

Le temps est invisible, mais la conscience du « JE », peut y retourner.
un schizophrène, par exemple, est à l’extérieur de la piste du temps, il ne peut pas y retourner.

Le JE peut y retourner, si il n’y arrive pas, c’est qu’il est coincé dans le temps présent ou dans un nœud énergétique que l’on peut aussi appeler engramme. Blocage du flux énergétique, émotion non résolue et ADN enchevêtrées. Nous savons aujourd’hui que L’ADN humain  influence la matière dont le monde est fait. Ces blocages peuvent provenir aussi d’expériences vécues que du transgénérationnel.

Le rôle du thérapeute est d’aider le patient à démêler ces blocages  pour accéder à des sentiments d’amour profond et d’appréciation pour pouvoir modifier intentionnellement la forme de l’ADN.

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LA FRATRIE A L’ÉPREUVE DU TEMPS

On peut aimer une amie comme une sœur, mais on peut aussi se détesté comme des frères ennemis.

Nous pouvons considérer que tout commence par un sentiment de trahison, qui s’il se calme pendant de nombreuses années, risque de resurgir violemment Continuer la lecture

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LE BON, LA BRUTE ET LE TRUAND – Enjeu du tribunal moral

LE BON, LA BRUTE OU LE TRUAND

LE BIEN, LE FORT ET LE MAL

Nos interactions forment l’enjeu du tribunal moral

 
Le discours sur les intentions engendre un pataquès inextricable, où le fait d’imputer directement à nous même ou à nos proches ce qui nous fait mal revient à augmenter la souffrance.
Cette contradiction aggrave hyperboliquement la souffrance, puisqu’elle implique que nous ne pouvons pas en même temps être liés par des liens d’affections (amis, amants, parents, frères, sœurs, etc) alors qu’entre nous, il se passe « ça, l’anomalie, l’accident dont la conscience ne peut pas plus douter que de sa propre souffrance » (le grain de sable qui désorganise le système, la goutte d’eau qui fait déborder le vase, l’opinion différente etc).
 
Par exemple :
Dire à une personne qu’elle se trompe sur ce qu’elle est, sur ce qu’elle sent, sur ce qu’elle veut, c’est la destituer de son statut de première personne, ce qui reviens ni plus ni moins à dire JE à sa place. Cette substitution à la conscience de soi rend littéralement fous les humains; elle revient à leur révéler qu’ils n’ont aucun contrôle sur leur identité. Il y a là une telle violence que ceux qui la commettent, c’est à dire presque tout le monde, devraient être condamnés à des pénalités de silence.
 
Mais condamnés par qui ?
Par ceux d’en face, qui font la même chose ?
 
Pour résoudre cette contradiction entre son objet d’amour et sa souffrance, surtout lorsque cette contradiction est très frontale, très simplifiée, la conscience individuelle incline tout naturellement à s’attaquer à l’image de l’autre: voilà pourquoi elle parle à sa place et lui explique ses intentions à lui (l’autre), du point de vue de sa souffrance à elle (conscience).
Tel est l’enjeu du tribunal moral, où il nous arrive d’adopter l’attitude de juges les uns envers les autres. Avant d’aborder les notions de non jugement, il est indispensable d’avoir admis ceci, qui me semble être l’un des piliers d’une éthique des interactions:
 
La souffrance Précède l’évaluation.
 
En d’autres termes, les humains ne se posent pas la questions « du bien et du mal ». Le problème qu’ils rencontrent régulièrement est plutôt :
 
Pourquoi ai-je mal ?
Où est le mal ?
 
Il semble donc essentiel de ne pas préjuger de l’intention de l’autre, mais de regarder la brèche ou est venue s’engouffrer notre souffrance.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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