Psychothérapeute spécialisée dans le développement la relation : Santé physique, équilibre émotionnel, clarté mentale et élargissement de la conscience

Psychothérapeute, philosophe de la relation et chercheuse en spiritualité, Lydia Bousquet découvre en chemin les limites d'une voie spirituelle qui gommerait l'autre au nom de Dieu, et le danger de perdre notre sens de l'humanité dans la quête d'absolu. C'est forte de cette intime conviction qu'elle vous accompagne au devenir amoureux et à l'incarnation de l'amour dans le champ relationnel dans toutes les spheres de votre vie. L'Amour ne garantit pas la compétence relationnelle, ça s'apprend ! CONTACT : 06 08 57 02 50

Psychothérapeute spécialisée dans le développement la relation : Santé physique, équilibre émotionnel, clarté mentale et élargissement de la conscience

Et si on arrêtait de se haïr pour nos défauts ?

Et si on arrêtait de se haïr pour nos défauts ?
Le narcissisme, les blessures et cette injonction à être parfait qui nous pourrit la vie

L’intro qui fait tilt

Tu te reconnaîtras peut-être dans cette scène : tu es en train de discuter avec un proche, et soudain, tu réalises que tu as encore ramené la conversation à toi. Ou pire, tu as encore minimisé ce qu’il/elle ressentait, sans vraiment t’en rendre compte. Et là, une petite voix te murmure :  » je suis en train de faire du narcissisme sans le vouloir… »

Ou alors, c’est l’inverse : tu as l’impression que lui/elle ne pense qu’à sa petite personne, et ça te rend dingue. « Mais pourquoi il/elle ne voit pas à quel point c’est égoïste, ce comportement ?! »

En réalité : Ce n’est ni de la méchanceté, ni de l’incompétence émotionnelle. C’est juste la façon dont on se protège quand on a trop mal. Et si, au lieu de juger (toi ou les autres), on essayait de comprendre ?

1. On est tous un peu Narcisse (et c’est humain)

Le mythe revisité : Narcisse, ce pauvre gars

On nous a toujours présenté Narcisse comme le symbole ultime de l’ego démesuré. Mais si on creuse un peu, son histoire est bien plus tragique que moralisatrice.

Narcisse, c’est un mec qui a été abandonné dès sa naissance par sa mère, une nymphe, et négligé par son père, un dieu. Résultat : il grandit en se disant que personne ne pourrait jamais l’aimer pour de vrai. Alors, quand Écho, une nymphe qui l’aime sincèrement, essaie de l’approcher, il la repousse. Pas par mépris, mais par peur. Peur de se faire avoir, peur de souffrir, peur de ne pas être à la hauteur.

Et son reflet dans l’eau ? Ce n’est pas une preuve de vanité, mais la seule chose qui ne le juge pas. Il s’y noit parce qu’il ne sait pas comment s’en sortir.

Morale de l’histoire : Narcisse ne s’aime pas. Il se fuit. Et on est tous un peu comme lui.

Et toi ?
Est-ce que tu te reconnais dans cette peur de ne pas être aimable tel(le) que tu es ? Est-ce que tu as déjà préféré te taire ou faire semblant plutôt que de risquer le rejet ?

Notre époque, une machine à fabriquer des Narcisse

Aujourd’hui, on ne nous dit plus « Sois parfait comme à l’image Dieu », mais on nous martèle :

  • « Sois productif(ve) H24 » (merci, le capitalisme).

  • « Sois beau/belle, jeune et en forme » (merci, les filtres et les influenceurs).

  • « Sois heureux(se), sinon t’es un(e) looser » (merci, les coachs en développement perso).

Résultat : On passe notre vie à courir après une version idéalisée de nous-mêmes. Et quand on n’y arrive pas (personne n’y arrive), on a deux options :

  1. Se détester (« Je suis nul(le) »).

  2. Se mentir (« Je suis parfait(e), c’est les autres le problème »).

Devineras-tu laquelle de ces deux options mène au narcissisme ?

Le piège : Plus on nie nos failles, plus elles nous contrôlent. Et plus on exige des autres ce qu’on n’arrive pas à se donner à soi-même.

2. Le narcissisme, ou l’art de se protéger (mal)

C’est pas un défaut, c’est un bouclier

Imagine un gamin qui se fait crier dessus ou qu’il reçois des remarques « j’aime pas quand tu pleures » ou  » plure tu pisseras moins » chaque fois qu’il pleure. Un jour, il décide : « OK, je ne pleurerai plus jamais. » Et il devient un adulte qui ne montre jamais ses émotions. Il continu de pleurer, mais dans le noir, quand personne ne le voit.

Est-ce qu’il est « narcissique » ? Non. Il survit.

Le narcissisme, c’est ça : une armure. Une façon de se dire :

  • « Si je suis le/la meilleur(e), personne ne pourra me blesser. »

  • « Si je contrôle tout, je n’aurai jamais à affronter l’imprévu (et donc ma peur). »

  • « Si je minimise les autres, je me sens moins nul(le). »

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Pourquoi un seul sur deux s’engage ?

Dans un couple, il arrive souvent qu’un seul des deux partenaires cherche activement à améliorer la situation, à évoluer ou à s’investir davantage. Cette asymétrie peut sembler injuste ou frustrante, mais elle révèle en réalité une étape nécessaire dans la dynamique relationnelle.

Pourquoi cette différence d’engagement ?

Parce que l’équilibre commence par un travail individuel sur soi-même.

1. L’équilibre des polarités : un travail personnel avant tout


Pour qu’un couple fonctionne harmonieusement, chaque partenaire doit d’abord équilibrer ses propres énergies : son masculin et son féminin intérieurs, ses ombres et ses lumières. Sans cet équilibre, la relation devient un miroir déformant de nos propres déséquilibres.

Exemple : Imaginez un couple où l’un des partenaires, disons Claire, a déjà travaillé sur sa capacité à exprimer ses besoins (féminin réceptif) et à poser des limites (masculin actif). Elle est prête à communiquer ouvertement et à écouter. Son partenaire, Thomas, en revanche, n’a pas encore exploré ses propres émotions. Il reste dans l’évitement ou la rationalisation. Claire peut se sentir seule dans ses efforts, car Thomas n’est pas encore prêt à s’engager dans cette danse. L’engagement de Claire est un appel à Thomas pour qu’il entame, à son tour, son propre travail intérieur.

2. La loi de l’échange : donner et recevoir en conscience
Une relation saine repose sur un échange équilibré entre donner et recevoir. Si l’un donne sans que l’autre ne soit prêt à recevoir (ou à donner en retour), cela crée un déséquilibre, voire une dépendance.

Exemple : Prenons Sophie et Marc. Sophie est très investie dans la relation : elle organise des moments en couple, exprime ses sentiments et cherche à résoudre les conflits. Marc, lui, reçoit ces efforts avec passivité, sans s’investir en retour. Sophie finit par se sentir épuisée, car elle donne sans que Marc ne « réponde » à ses avances émotionnelles.

Citation : « On ne peut pas répondre à une question qui n’a pas été posée. » Krishnamurti (philosophe, sur la nécessité de la conscience dans les relations) .

Ici, le déséquilibre vient du fait que Marc n’a pas encore appris à recevoir activement (ex. : exprimer sa gratitude, initier des gestes à son tour). L’engagement de Sophie est une invitation pour Marc à s’ouvrir à son tour.


3. Le miroir de l’autre : nos blessures en réflexion
L’autre reflète souvent nos propres blessures ou attentes inconscientes. Si un seul cherche à changer, c’est peut-être parce qu’il a pris conscience de ses propres projections.

Exemple : Léa reproche souvent à son partenaire, Antoine, de ne pas être assez présent émotionnellement. En réalité, Léa a elle-même du mal à accepter ses propres moments de vulnérabilité. Elle projette sur Antoine une attente qu’elle n’a pas encore comblée en elle-même.

Citation : « Tant qu’il n’est pas conscient, le désir mimétique nous rend totalement dépendants du désir de l’autre. » Jean-Michel Oughourlian (psychiatre, spécialiste du désir mimétique).

Son engagement à « vouloir changer Antoine » cache en réalité un besoin de travailler sur sa propre capacité à s’autoriser à être vulnérable. Tant qu’elle ne le fera pas, Antoine ne pourra pas répondre à une demande qu’elle ne s’adresse pas à elle-même.


4. La résistance à la connaissance : la peur de voir
Parfois, l’un des partenaires ne veut pas savoir (par peur, confort ou immaturité émotionnelle). Cela peut bloquer la progression, car une relation épanouie repose sur un échange de questions et de réponses, un « jeu du tu et du je ».

Exemple : Dans le couple de Karine et Julien, Karine a pris conscience de ses schémas de dépendance affective et souhaite évoluer. Julien, lui, préfère ignorer les tensions et reste dans le déni : « Tout va bien, pourquoi changer ? ».

Citation : « La vérité est une terre sans chemin. » Jiddu Krishnamurti.

Son refus de voir la réalité crée une stagnation. Karine peut alors choisir de continuer à travailler sur elle-même, en espérant que Julien finira par ouvrir les yeux, ou décider de partir si son propre équilibre l’exige.


5. Le couple comme entité évolutive

le couple est une entité en perpétuel mouvement et devient sacré quand chacun se consacre a son évolution, quand les deux ont équilibré leur & et leur deux pour co-créer en beauté le couple. 

Référence Arounienne, aimer ça s’apprend. Avec la loi de l’échange, l’altérité le développement de la relation devient possible encore, en corps. Le couple spirituel, c’est réaliser que la vie est une danse, et que le/la partenaire nous apprend un pas nouveau.

conclusion provisoire : L’engagement comme choix conscient
L’engagement dans un couple est un choix conscient qui commence par un travail individuel. Chacun doit d’abord équilibrer ses propres polarités avant de pouvoir s’unir à l’autre dans une dynamique harmonieuse. Si un seul s’engage, c’est souvent parce qu’il a déjà entamé ce chemin. À l’autre de décider s’il veut le rejoindre.

Et l’intimité dans tout cela ? 

A méditer…

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L’AMOUR-AMITIE

L’AMOUR -AMITIÉ

Vous êtes en conflit avec un ami qui vous reproche vos manquements à l’amitié, ou bien l’amitié manque dans votre couple : malgré la forte attirance physique que vous avez pour votre amoureux, le sexe ne vous suffit plus. Vous vous plaignez de ne pas avoir autre chose à partager. Ou alors vous vous entendez très bien avec votre amoureux, vous partagez une solide amitié, mais vous manquez de désir physique pour lui. Vous pourriez être tenté par une relation érotique à l’extérieur de votre couple.

Que vous viviez une relation sex-friend ou d’amoureux quasi platonique, l’amitié doit trouver sa juste place dans vos relations. (Re)définissez-en les frontières et adopter les comportements adéquats. Qu’on puisse compter sur vous n’empêche pas la libido.

FAIRE L’AMITIE DANS L’AMOUR

Des questions à vous poser

  • Combien d’activités partagez-vous avec votre partenaire?
  • Vous intéressez-vous à la journée de vos meilleurs amis?
  • Êtes-vous indulgent avec les manies de vos amis? et de votre amoureux?
  • Avez-vous vérifié vos goûts et vos valeurs communes avant de vous engager?

MEDITATION

Vous êtes invité à méditez sur l’importance d’avoir pour amant quelqu’un qui soit aussi votre ami, à moins que vous ne soyez intéressé qu’à la partie de jambes en l’air. Du moment que vous êtes en paix avec ce choix, tout va bien! Mais si vous voulez construire une relation, rappelez-vous que l’amitié en est la fondation la plus solide. Comment celui ou celle avec qui vous choisissez de partager votre vie, vos pensées et les attouchements les plus intimes, nr serait-il pas un ami?

L’amitié crée la sécurité de base sur laquelle l’éros peut prendre son envol avec plus de courage. Sans elle vous risquez de vous blesser souvent ou d’entrer dans un rapport de force au moindre moment de désamour. En même temps, glisser trop clairement sur la pente de l’amitié amoureuse émousse sérieusement la libido. La relation ronronne et vous la trouvez confortable, mais ou est passé l’éros, la pulsion amoureuse?

Amitié…à moitié… Donc ni trop, ni trop peu, mais surtout pas d’amour sans amitié pour de solides relations amoureuses.

Si vous êtes célibataire

Vérifiez votre tendance à devenir l’ami(e), le la confident(e), la bonne épaule de ceux qui vous attirent… Elle est peut-être la cause d’un célibat prolongé ou non librement choisi.

Si vous êtes en couple

Insufflez de l’énergie érotique si votre relation est devenue trop amicale ou au contraire refaites clairement votre pacte d’amitié.

 

 

 

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LE MYTHE DE L’AMOUR SANS CONFLIT

LA VIE EST UN LONG FLEUVE TRANQUILLE : Le mythe de l’amour sans conflit

Qui ne rêve pas d’un couple tellement harmonieux qu’il n’y aurait jamais d’éclat, de mot plus haut que l’autre, de crispations…?
Les choses couleraient naturellement, sans vague, sans tempête ni courant fort. Un couple qui résoudrait intuitivement tous ces désaccords, sans heurt: « Nous nous aimons tellement que nous arrivons à être toujours d’accord. »
Certains vont en effet jusqu’à ce persuader de cela et affirmer que leur complicité est telle qu’ils se comprennent sans même se parler tout le temps. Nous sommes nombreux à fantasmer sur ce type de couple. Vous en rêvez surement aussi, et pourtant , vous constatez que cela ne fonctionne pas toujours si bien dans votre quotidien…

Avant de comprendre cette tension entre un amour « parfait » et la réalité, posez-vous Continuer la lecture

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LA FRATRIE A L’ÉPREUVE DU TEMPS

On peut aimer une amie comme une sœur, mais on peut aussi se détesté comme des frères ennemis.

Nous pouvons considérer que tout commence par un sentiment de trahison, qui s’il se calme pendant de nombreuses années, risque de resurgir violemment Continuer la lecture

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LE BON, LA BRUTE ET LE TRUAND – Enjeu du tribunal moral

LE BON, LA BRUTE OU LE TRUAND

LE BIEN, LE FORT ET LE MAL

Nos interactions forment l’enjeu du tribunal moral

 
Le discours sur les intentions engendre un pataquès inextricable, où le fait d’imputer directement à nous même ou à nos proches ce qui nous fait mal revient à augmenter la souffrance.
Cette contradiction aggrave hyperboliquement la souffrance, puisqu’elle implique que nous ne pouvons pas en même temps être liés par des liens d’affections (amis, amants, parents, frères, sœurs, etc) alors qu’entre nous, il se passe « ça, l’anomalie, l’accident dont la conscience ne peut pas plus douter que de sa propre souffrance » (le grain de sable qui désorganise le système, la goutte d’eau qui fait déborder le vase, l’opinion différente etc).
 
Par exemple :
Dire à une personne qu’elle se trompe sur ce qu’elle est, sur ce qu’elle sent, sur ce qu’elle veut, c’est la destituer de son statut de première personne, ce qui reviens ni plus ni moins à dire JE à sa place. Cette substitution à la conscience de soi rend littéralement fous les humains; elle revient à leur révéler qu’ils n’ont aucun contrôle sur leur identité. Il y a là une telle violence que ceux qui la commettent, c’est à dire presque tout le monde, devraient être condamnés à des pénalités de silence.
 
Mais condamnés par qui ?
Par ceux d’en face, qui font la même chose ?
 
Pour résoudre cette contradiction entre son objet d’amour et sa souffrance, surtout lorsque cette contradiction est très frontale, très simplifiée, la conscience individuelle incline tout naturellement à s’attaquer à l’image de l’autre: voilà pourquoi elle parle à sa place et lui explique ses intentions à lui (l’autre), du point de vue de sa souffrance à elle (conscience).
Tel est l’enjeu du tribunal moral, où il nous arrive d’adopter l’attitude de juges les uns envers les autres. Avant d’aborder les notions de non jugement, il est indispensable d’avoir admis ceci, qui me semble être l’un des piliers d’une éthique des interactions:
 
La souffrance Précède l’évaluation.
 
En d’autres termes, les humains ne se posent pas la questions « du bien et du mal ». Le problème qu’ils rencontrent régulièrement est plutôt :
 
Pourquoi ai-je mal ?
Où est le mal ?
 
Il semble donc essentiel de ne pas préjuger de l’intention de l’autre, mais de regarder la brèche ou est venue s’engouffrer notre souffrance.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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Madame aidez-moi, je suis trop sensible !

Le nombres de personnes qui me consulte, parce qu’ils se pensent trop sensibles invitent à une étude de la question.


Comment peut-on se blâmer d’être « trop » sensible, alors que c’est par là que l’existence révèle tout son relief et que la beauté de la vie prend son sens ?

Ne serait-il pas plus fécond de considérer que tous les individus humains sont sensibles, même s’ils ne le sont pas aux mêmes choses ?

Ne sommes-nous pas des êtres si extraordinairement complexes qu’aucune sciences n’est
encore parvenue à nous cerner ?

Nous sommes susceptibles d’être étudies par notre morphologie, notre physiologie, notre neurologie, notre chimie, notre psychologie, notre génétique, mais aussi du point de vue de mouvements historiques, sociologiques, linguistiques, symboliques , astrologique et ainsi de suite à perte de vue. Du fait de leur nombre et de leur diversité, les interactions qui définissent l’humanité font de chaque individu un système qui évolue en permanence. Tout comme notre système solaire. Or le principe d’un système est qu’une modification d’un des éléments engendre des changements chez tous les autres, qui en retour agissent sur lui.

Par exemple: lorsqu’une contrariété professionnelle nous chagrine dans l’après midi, il est difficile d’empêcher qu’elle n’ait des effets le soir, sitôt qu’une chambre ou une vaisselle à ranger font déborder le vase. Cela montre que les systèmes sont d’autant plus instables que nos interactions sont très nombreuses, très hétérogènes et se déploient dans toutes les dimensions. Comme elles ne cessent d’interférer entre elles, elles engendrent des anomalies et des effets-retours parfois productifs, parfois destructeurs: le système tout entier peut être désorganisé par presque rien.

Si nous voulons commencer à nous comprendre nous-même, il vaut donc la joie de recourir à tous les moyens dont nous disposons, qu’ils soient rationnels ou mystiques pour aborder les systèmes.

Il n’y a pas de règle absolue , seules des portes qui ouvrent à une meilleure connaissance de soi.

On peut avoir recours au subconscient qui nous manipulent à 95% avec la sophrologie, l’hypnose, la psychologie énergétique, la répétition.  Ces connaissances permettent  de déprogrammer un système défaillant, pour reprogrammer une dynamique plus en adéquation avec qui nous sommes vraiment.

 

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L’ENFER

L’ENFER

L’enfer, c’est toujours de faire les choses en s’en foutant
C’est de vivre en pensant à autre chose
L’enfer c’est de ne jamais être là, mais toujours un peu en avant ou après
L’enfer c’est de regretter quelque chose et d’en attendre une autre
C’est de ne pas écouter l’autre quand on vous parle, parce qu’on s’emmerde partout et qu’on n’a pas de raison que ça s’arrête
L’enfer, c’est la vie gâchée à attendre la vie
L’enfer c’est la pensée gâchée à penser à autre chose. C’est là ou l’on voit les choses interminables. On l’on voit le temps passer.
Le temps passe toujours trop lentement, ou les journée sont interminables comme des siècles.

Dès que l’on ne voit plus le temps passer, c’est qu’on est passé à l’intérieur.
Là, tout s’allume, tout s’illumine

Le royaume, c’est un état que l’on atteint quand on ne voit pas le temps passer
C’est comme la fête ou l’amour mais transférer à tous les moments de la vie.

 

 

 

 

 

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LES EMPRISES NÉGATIVES SONT UNE MÉPRISE

Vous devez prendre conscience des dangers qu’il y a à rester longtemps sous l’emprise de pensées, d’émotions et de sentiments négatifs. On ne peut éviter d’éprouver des déceptions, des chagrins, de l’irritation, mais il faut tout faire pour ne pas rester là, car on finit par être complètement ligoté, submergé. Vous devez profiter du laps de temps où il est encore facile de vous dégager, car vous n’êtes pas de taille à lutter.

Se débattre dans l’obscurité n’a jamais fait jaillir la lumière : il faut sortir de cette situation. Si vous restez longtemps dans le mécontentement, la jalousie, la rancune, la colère, ce sont eux qui finiront par avoir le dessus et par vous détruire. Il faut tout de suite essayer d’échapper à ces états, aller plus haut et les remplacer par des pensées et des sentiments positifs, c’est ainsi que vous serez sauvé.

Commencez la journée en vous disant que vous allez vivre avec amour, manger, respirer avec amour. Vous pensez que vous savez tout cela…non vous ne le savez pas. Quand vous commencerez à comprendre vraiment, avec tout votre être, ce qu’est de vivre avec amour, toute votre vie sera changée. L’amour jaillira sans arrêt du matin au soir, et m^me quand vous dormirez.

Vivre avec amour, c’est vivre dans un état de conscience qui harmonise tous les actes de la vie, qui maintient l’être dans un parfait ^état d’équilibre, un état de conscience qui est une source de joie, de force, de santé.

Vivre avec l’amour c’est savoir que le seul problème est la séparation et que la solution a se problème est l’union, l’unité, le tout.

Tous veulent être appréciés et reconnus pour ce qu’ils font, et s’il ne le sont pas, ils sont déçus, aigris, il se rongent. Eh bien, voilà une faiblesse dont il faut se débarrasser. Du moment ou l’on est conscient que son activité est bénéfique, désintéressée, lumineuse, et que l’on a confiance dans les lois cosmiques, on sait qu’un jour ou  l’autre on recevra l’estime et la place que l’on mérite.

Si il y a une chose à laquelle vous devez croire, c’est à l’existence des lois de l’univers. UNI VERS.

Vous prononcez un mot, vous faites un geste, vous avez un désir, une pensée : aussitôt ils sont classés, et il produisent des résultats. C’est sur ces lois qu’ils faut compter, car tout peut changer autour de vous, sauf ces lois: elles vous enverront un jour ou l’autre exactement ce que vous méritez, d’après la façon dont vous aurez travaillé. Ne comptez dont sur rien d’autre que votre travail.

Et votre travail, c’est de cultiver votre force intérieur. Pour dépasser son égo, il faut d’abord qu’il soit solide. Pour s’oublier il faut être très fort!

Écoutez vos symptômes, ils sont porteurs de messages, des jeux de piste vers le JE RÉEL
Chaque maladie concrète ou potentielle est le témoin de notre état. La maladie c’est la masse conflictuelle qui n’a pas été réglée. Parfois elle est le seul moyen de nous faire REVOIR la réalité et enfin sortir de l’illusion.

La thérapie à pour but de sortir du conflit  OUI MAIS pour aller vers le OUI ET et enfin pouvoir dire un OUI plein !

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COMMENT GUÉRIR NOS RELATIONS SENTIMENTALES

PROJECTION

Les relations sentimentales sont une cause majeur de souffrance. Chacun d’entre nous expérimente, à travers elles, les plus grandes joies mais aussi les peines les plus profondes: trahison, abandon, colère, haine, désillusions, sentiment d’échec…

Mais dans une relation, quand il y a de la souffrance, il ne peut pas y avoir de Vrai Amour : l’amour vrai est inconditionnel. Ou bien l’amour est joie et bonheur ou bien il n’est pas l’Amour Inconditionnel.

Quand il y a de la souffrance, c’est « l’amour de l’égo ». Ce que nous ressentons dans nos relations sentimentales, ce que nous croyons être de l’amour, Continuer la lecture

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