Pourquoi un seul sur deux s’engage ?

Dans un couple, il arrive souvent qu’un seul des deux partenaires cherche activement à améliorer la situation, à évoluer ou à s’investir davantage. Cette asymétrie peut sembler injuste ou frustrante, mais elle révèle en réalité une étape nécessaire dans la dynamique relationnelle.

Pourquoi cette différence d’engagement ?

Parce que l’équilibre commence par un travail individuel sur soi-même.

1. L’équilibre des polarités : un travail personnel avant tout


Pour qu’un couple fonctionne harmonieusement, chaque partenaire doit d’abord équilibrer ses propres énergies : son masculin et son féminin intérieurs, ses ombres et ses lumières. Sans cet équilibre, la relation devient un miroir déformant de nos propres déséquilibres.

Exemple : Imaginez un couple où l’un des partenaires, disons Claire, a déjà travaillé sur sa capacité à exprimer ses besoins (féminin réceptif) et à poser des limites (masculin actif). Elle est prête à communiquer ouvertement et à écouter. Son partenaire, Thomas, en revanche, n’a pas encore exploré ses propres émotions. Il reste dans l’évitement ou la rationalisation. Claire peut se sentir seule dans ses efforts, car Thomas n’est pas encore prêt à s’engager dans cette danse. L’engagement de Claire est un appel à Thomas pour qu’il entame, à son tour, son propre travail intérieur.

2. La loi de l’échange : donner et recevoir en conscience
Une relation saine repose sur un échange équilibré entre donner et recevoir. Si l’un donne sans que l’autre ne soit prêt à recevoir (ou à donner en retour), cela crée un déséquilibre, voire une dépendance.

Exemple : Prenons Sophie et Marc. Sophie est très investie dans la relation : elle organise des moments en couple, exprime ses sentiments et cherche à résoudre les conflits. Marc, lui, reçoit ces efforts avec passivité, sans s’investir en retour. Sophie finit par se sentir épuisée, car elle donne sans que Marc ne « réponde » à ses avances émotionnelles.

Citation : « On ne peut pas répondre à une question qui n’a pas été posée. » Krishnamurti (philosophe, sur la nécessité de la conscience dans les relations) .

Ici, le déséquilibre vient du fait que Marc n’a pas encore appris à recevoir activement (ex. : exprimer sa gratitude, initier des gestes à son tour). L’engagement de Sophie est une invitation pour Marc à s’ouvrir à son tour.


3. Le miroir de l’autre : nos blessures en réflexion
L’autre reflète souvent nos propres blessures ou attentes inconscientes. Si un seul cherche à changer, c’est peut-être parce qu’il a pris conscience de ses propres projections.

Exemple : Léa reproche souvent à son partenaire, Antoine, de ne pas être assez présent émotionnellement. En réalité, Léa a elle-même du mal à accepter ses propres moments de vulnérabilité. Elle projette sur Antoine une attente qu’elle n’a pas encore comblée en elle-même.

Citation : « Tant qu’il n’est pas conscient, le désir mimétique nous rend totalement dépendants du désir de l’autre. » Jean-Michel Oughourlian (psychiatre, spécialiste du désir mimétique).

Son engagement à « vouloir changer Antoine » cache en réalité un besoin de travailler sur sa propre capacité à s’autoriser à être vulnérable. Tant qu’elle ne le fera pas, Antoine ne pourra pas répondre à une demande qu’elle ne s’adresse pas à elle-même.


4. La résistance à la connaissance : la peur de voir
Parfois, l’un des partenaires ne veut pas savoir (par peur, confort ou immaturité émotionnelle). Cela peut bloquer la progression, car une relation épanouie repose sur un échange de questions et de réponses, un « jeu du tu et du je ».

Exemple : Dans le couple de Karine et Julien, Karine a pris conscience de ses schémas de dépendance affective et souhaite évoluer. Julien, lui, préfère ignorer les tensions et reste dans le déni : « Tout va bien, pourquoi changer ? ».

Citation : « La vérité est une terre sans chemin. » Jiddu Krishnamurti.

Son refus de voir la réalité crée une stagnation. Karine peut alors choisir de continuer à travailler sur elle-même, en espérant que Julien finira par ouvrir les yeux, ou décider de partir si son propre équilibre l’exige.


5. Le couple comme entité évolutive

le couple est une entité en perpétuel mouvement et devient sacré quand chacun se consacre a son évolution, quand les deux ont équilibré leur & et leur deux pour co-créer en beauté le couple. 

Référence Arounienne, aimer ça s’apprend. Avec la loi de l’échange, l’altérité le développement de la relation devient possible encore, en corps. Le couple spirituel, c’est réaliser que la vie est une danse, et que le/la partenaire nous apprend un pas nouveau.

conclusion provisoire : L’engagement comme choix conscient
L’engagement dans un couple est un choix conscient qui commence par un travail individuel. Chacun doit d’abord équilibrer ses propres polarités avant de pouvoir s’unir à l’autre dans une dynamique harmonieuse. Si un seul s’engage, c’est souvent parce qu’il a déjà entamé ce chemin. À l’autre de décider s’il veut le rejoindre.

Et l’intimité dans tout cela ? 

A méditer…

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POURQUOI UN ÂNE, UN BŒUF ET UN AGNEAU?

Pour ceux qui me connaissent, vous savez que je suis née avec un point d’interrogation gros comme la lune, et c’est  pour ça que je passe ma vie à chercher des réponses là ou d’autres voient des évidences.

Pourquoi un âne, un bœuf et un agneau dans la crèche ? Une plongée dans les symboles que nous répétons sans toujours en saisir le sens

Chaque année, en installant la crèche, nous plaçons ces trois figurines : l’âne, le bœuf et l’agneau. Mais pourquoi ces animaux-là ? Pourquoi ce trio, transmis de génération en génération, comme une évidence ? Derrière cette scène en apparence simple se cachent des couches de sens historiques, théologiques et symboliques, où les faits avérés dialoguent avec des métaphores profondes. Voici ce que ces animaux représentent, et pourquoi leur réunion continue de nous parler, bien au-delà du simple décor de Noël.


1. L’âne : l’humilité qui voit l’invisible

D’où vient-il ? Les Évangiles canoniques (Luc 2:7) mentionnent une mangeoire, suggérant une étable, mais pas d’animaux précis. C’est dans les (comme le , IIe siècle) que l’âne apparaît : Marie, enceinte, voyage vers Bethléem sur son dos. Ce détail a marqué l’art chrétien dès le IVe siècle (sarcophages paléochrétiens).

  • Source : Protoévangile de Jacques, chapitres 17-18 ; , Basilique Sainte-Marie-Majeure (Rome).

Ce qu’il symbolise vraiment :

  • Humilité et service : Animal modeste, souvent moqué, l’âne porte ce qui est sacré (Marie, puis Jésus). Dans le récit de (Nombres 22), il voit l’ange invisible au prophète — une métaphore de la perception du divin dans l’ordinaire.
  • Résilience : Dans le bouddhisme et le taoïsme, il incarne la patience face aux épreuves.
  • Reconnaissance : En islam, le Prophète interdit de le frapper au visage (Sahih Muslim), soulignant sa dignité.

Pourquoi ça nous touche ? L’âne, c’est cette part de nous qui reconnaît la lumière là où les autres ne la voient pas — dans le quotidien, l’ordinaire, voire le méprisé.


2. Le bœuf : la force qui persévère

D’où vient-il ? Aucun Évangile ne mentionne un bœuf dans la crèche. Sa présence vient d’une interprétation d’ : « Le bœuf connaît son maître, l’âne la crèche de son propriétaire, mais Israël ne me connaît pas. » Les Pères de l’Église (comme Saint Augustin) y ont vu une métaphore : le bœuf symboliserait les païens (reconnaissant le Christ), et l’âne, les Juifs. Il s’agit là d’une lecture allégorique, pas historique.

  • Source : Isaïe 1:3 ; Sermons de Saint Augustin (IVe siècle).

Ce qu’il symbolise vraiment :

  • Force et stabilité : Dans le bouddhisme zen, les (IXe siècle) décrivent le chemin vers l’éveil — le bœuf y est la nature de Bouddha en nous, à « dompter » par la méditation.
  • Union des contraires : Dans la crèche, il complète l’âne, montrant que le message du Christ s’adresse à tous, au-delà des divisions.
  • Travail et persévérance : En Inde, le taureau (monture de Shiva) incarne la dévotion et la force spirituelle.

Pourquoi ça nous touche ? Le bœuf, c’est cette force intérieure qui persévère, sans éclat mais sans faillir — comme notre propre capacité à avancer, même quand le chemin est long.


3. L’agneau : l’innocence qui sauve

D’où vient-il ? L’agneau n’apparaît pas dans les récits de la Nativité. Pourtant, il est central dans la symbolique christologique :

  • Jean-Baptiste désigne Jésus comme « l’ qui enlève le péché du monde » (Jean 1:29).
  • Dans l’islam, il est sacrifié lors de l’, en mémoire d’Ibrahim et d’Ismaël (Coran, Sourate 37).
  • Source : Jean 1:29 ; Coran, Sourate 37 (As-Saffat).

Ce qu’il symbolise vraiment :

  • Innocence et sacrifice : L’agneau incarne la pureté et le sacrifice rédempteur — dans le judaïsme (Pâque), le christianisme (Christ), et l’islam (Aïd).
  • Espérance : Il représente la renaissance (printemps, Pâques) et la confiance en la Providence.
  • Vulnérabilité : Sa fragilité rappelle que la force peut naître de la douceur.

Pourquoi ça nous touche ? L’agneau, c’est cette part de nous qui ose la vulnérabilité et la confiance — comme un rappel que le sacré naît souvent de ce que nous abandonnons.


4. Une triade équilibrée : humilité, force et innocence

Ces trois animaux forment un :
  • L’âne : l’humilité qui voit l’essentiel.
  • Le bœuf : la force qui persévère.
  • L’agneau : l’innocence qui sauve.

Symboliquement , leur réunion dans la crèche n’est pas un hasard. Elle nous parle de l’équilibre intérieur :

  • Accepter nos limites (l’âne),
  • Cultiver notre force (le bœuf),
  • Oser la vulnérabilité (l’agneau).

5. Et si nous faisions ces ?

Cette année, pour ceux qui font une crèche, en plaçant ces figurines, pour ceux qui les croisent dans les marché de Noël ou dans les magasins, Vous pouvez vous demander;

Pourquoi un âne, un bœuf et un agneau dans la crèche ? Une plongée dans les symboles que nous répétons sans toujours en saisir le sens

Chaque année, en installant la crèche, nous plaçons ces trois figurines : l’âne, le bœuf et l’agneau. Mais pourquoi ces animaux-là ? Pourquoi ce trio, transmis de génération en génération, comme une évidence ? Derrière cette scène en apparence simple se cachent des couches de sens historiques, théologiques et symboliques, où les faits avérés dialoguent avec des métaphores profondes. Voici ce que ces animaux représentent, et pourquoi leur réunion continue de nous parler, bien au-delà du simple décor de Noël.


Pour aller plus loin :

  • Les Dix Images du Bœuf (bouddhisme zen) pour explorer le chemin vers l’éveil.
  • Le sacrifice de l’agneau dans le judaïsme, le christianisme et l’islam.
  • L’ (sarcophages, mosaïques) pour voir comment ces symboles ont évolué.

Et vous, quel animal de cette triade vous parle le plus ? (Un texte à partager ou à garder pour réfléchir.)

 
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COMMENT LES ÉMOTIONS S’ENGENDRENT ET SE CONTRÔLENT AVEC LE SOUFFLE ET LES SONS THERAPEUTIQUES?

Vous connaissez peut-être les cycles d’engendrement et de contrôle en Médecine Chinoise : une roue où tous les éléments sont interdépendants.
 
Cycle d’engendrement (possibilité de renforcer un élément en soutenant l’énergie qui l’engendre) :
  • L’Eau (Hiver – Reins) nourrit le Bois.
  • Le Bois (Printemps – Foie) alimente le Feu.
  • Le Feu (Été – Cœur) enrichit la Terre.
  • La Terre (Inter-saison – Rate) est la mère du Métal.
  • Le Métal (Automne – Poumons) alimente l’Eau (il condense, capte et concentre l’humidité).
Cycle de contrôle (possibilité de réduire l’excès d’un élément en soutenant l’énergie qui le contrôle) :
  • L’Eau éteint le Feu
  • Le Feu fond le Métal
  • Le Métal coupe le Bois
  • Le Bois étouffe la Terre
  • La Terre endigue l’Eau

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LA PERFECTION

Après l’éblouissement des débuts, la réalité d’une relation qui vous tient à coeur laisse apparaître les premières ombres.

Vous constatez que ça grippe un peu, que quelque chose bloque : la route de l’intimité ne se poursuit plus toute seule, fluide comme au commencement. Cela vous peine, vous désole. Attention, vous n’êtes pas loin de « tomber en déception ».

Ou alors vous êtes déçu de vous-même: vous êtes retombé dans de vieux comportements et vous vous retrouver face à des schémas répétitifs que vous connaissez trop bien.

Dans les deux cas, vous Continuer la lecture

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LES 7 CORPS OU CHAMPS ÉNERGÉTIQUES

SCHÉMA DE NOS 7 CORPS ÉNERGÉTIQUES

 

Être vivant, c’est avoir des sensations organiques, mais aussi des émotions. Être traversé par des pensées, mais aussi par des idées, des états d’âme, des rêves, des inspiration.

Est-c que vous percevez que toutes ces activités humaines se vivent sur des plans différents ?
Comme si nous avions plusieurs corps…et bien, ce « comme si » est une réalité: la réalité énergétique du corps.

Même si nous n’avons que le corps physique pour en rendre tangiblement compte, nous avons de fait, plusieurs corps énergétiques, dits corps subtils. La tradition en Continuer la lecture

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LA FRATERNITÉ

Développement de la conscience et de la connaisance

Chacun doit travailler à son propre développement, à condition qu’il ne le fasse pas uniquement pour lui même. Que sa conscience et sa connaissance illumine également le bien de la collectivité.  A ce moment là, la collectivité devient une fraternité où règne une véritable cohésion, parce qu’en travaillant pour lui même, chaque individu travaille aussi consciemment pour le bien de tous.

« Il existe un remède universel pour rétablir la santé et l’équilibre dans l’organisme. Ce remède c’est l’amour. La vie et l’amour sont liés, et pour que l’amour circule en abondance, il faut appeler l’amour. La voie , voix du cœur.  Oui la vie naît de l’amour. Là où il y a de l’amour, il y a de la vie. Là ou l’amour diminue, c’est la mort qui approche. Toutes les religions nous enseigne l’amour envers Celui qui donne la vie. Cet Être qui remplit l’univers, nous pouvons Le trouver partout. Il est dans la terre, dans les plantes, dans l’eau, dans l’air, dans le feu, dans l’organisme des animaux, dans notre organisme, dans le soleil, dans les étoiles, partout. (Omraam Mikhaêl Aïvanhov)

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SUR QUOI REPOSE VOTRE CRITIQUE?

Avec tout mon respect et toute ma compassion!

Les gaffes ou les critiques reçues, plutôt que de nous déstabiliser, peuvent devenir un terrain d’observation de nos pensées qui s’agitent.

Je vous propose de faire l’exercice d’introspection suivant, pour aller à votre propre connaissance de soi. Bien confortablement installé

  1. remémorez vous l’instant où l’évènement d’une critique est survenu.

Quelle est la première réaction qui a Continuer la lecture

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