LA FRANCHISE ! un jeu toxique

La franchise est toujours subjective, rarement objective. Elle part d’un positionnement sans visiter les autres côtés. Elle peut être dévastatrice comme le tonnerre !

D’où l’importance d’être vigilant dans les propos que nous tenons, car sans interroger les autres sur leurs actions, propos, comportements, il est fort probable qu’un seul scénario provoque un conflit. Et les conflits à force de répétitions provoquent une opposition telle que seule l’éloignement peu en venir à bout ! 

D’où l’importance de penser à ce que l’on dit et de vérifier la véracité des propos tenus, cela évitera bien des désagréments dans nos relations 

Philosophe, le père de Marguerite Yourcenar disait

« je ne m’attarde pas sur les points d’opposition avec les autres, mais j’avance avec nos accords « 

 

 

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LES CROYANCES CRÉES LE MONDE

QU’EST CE QU’UNE CROYANCE ?

Une croyance est une pensée répétée encore et encore …… sans fin

Nous n’obtenons pas ce que nous voulons, mais ce que nous ressentons . Nos croyances nous apportent un ressenti très profond, et ce ressenti dicte nos comportements, nos actions et nos réactions. Ces mêmes comportements deviennent des habitudes de vie (un comme des certitudes inconscientes) !

A quoi servent les habitudes ?

Les bonnes habitudes nous permettent d’être efficace  et ainsi d’économiser notre énergie .

De belles habitudes apportent  une belle vie,  de mauvaises habitudes nous apportent un cortège de difficultés  de vie

En observant attentivement, on peut constater que c’est comme si l’invisible précède le visible.

Le succès, le bonheur ne s’obtient pas par la lutte, mais plutôt dans l’amour de ce que l’on fait.

En associant une approche volontaire, plus une vision de nos souhaits, plus la capacité de ressentir nos désirs et enfin lâcher prise sur l’attente de résultats , la pression laisse la place au plaisir d’être et de faire. VIVRE EN CONSCIENCE

LES CHOSES CHANGENT LORSQUE NOUS CHANGEONS !

A RÉPÉTER LES MÊMES CHOSES NOUS OBTENONS DES EXPÉRIENCES DE VIE SIMILAIRES !

NOS CROYANCES MÈNENT LE MONDE, NOTRE MONDE

QUELLES SONT LES PENSÉES QUE VOUS VOUS RÉPÉTEZ , ENCORE ET ENCORE?

QUELLES SONT LES PENSÉES DES AUTRES QUI VOUS INFLUENCENT ENCORE ET ENCORE ?

A QUOI CROYEZ VOUS ? EN QUOI CROYEZ VOUS?  QUE CROYEZ VOUS ?

BONNE MÉDITATION

 

 

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SE SÉPARER POUR POUVOIR TISSER LES LIENS

Se séparer…. pour conjuguer

 

Sortir du phantasme « tu es tout pour moi, je suis tout pour toi » l’idéal de l’amour imaginaire !

Se séparer et avoir les moyens de choisir ses proches au lieu de les subir, l’idée n’est pas neuve.

Rousseau disait déjà que « l’enfant devenu adulte était désormais apte à nouer d’autres liens avec ses parents, consciemment et librement, voulus cette fois ».

Dans son discours sur l’inégalité parmi les hommes, il précisait « chaque famille devient une petite société d’autant mieux unie que l’attachement Continuer la lecture

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Comment l’obligation d’aimer tue l’Amour ?

L’incohérence des discours

Trêve de belles évocations  en souffle  qui vient si souvent redynamiser nos relations, c’est l’obligation d’aimer qui nous assourdit dans les discours religieux et dans toutes ces publications notre société laïque aujourd’hui.

A commencer par les 10 commandements bien intégrés dans notre société  que l’on soit chrétien ou autre.

Actuellement  l’amour est le nouveau commandement

Je suis atterrée par la multitude de commentaires passés et présents qui parlent de l’amour en termes de devoir. Même ceux qui y voient une caractéristique humaine naturelle. Si l’amour est naturel, pourquoi tant d’acharnement à nous l’imposer ? Incohérence dans la société civile de ses derniers siècles, Continuer la lecture

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COMMENT LA CONNAISSANCE VIENT AU GENS

JE VAIS VOUS RACONTER UNE HISTOIRE PARCE QU’ELLE TRAITE DE LA FAÇON DONT LA CONNAISSANCE VIENT AUX GENS

il y a bien longtemps, le monde était plongé dans le noir, il n’y avait de lumière nul part. Tout le monde ne cessait de se cogner contre les choses, et plus d’une tête était Continuer la lecture

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POURQUOI LE MANQUE FAIT MAL ?

QUAND NOUS RESSENTONS LE VIDE, NOUS AVONS MAL! POURQUOI ?

Parce que auparavant il y a eu relation satisfaisante. C’est par rapport à une lien affectif et agréable qu’émerge le sentiment douloureux d’en être privé. Quand on nie cette souffrance (un de perdu dix de retrouvés) (même pas mal!) , on s’installe dans un fantasme d’autosuffisance. Dans le pire des cas, on fait une croix sur tout amour ou amitié à venir. Le « pas besoin de lui, d’elle » se transforme peu à peu en « pas besoin des autres ».

Paradoxalement, accueillir avec lucidité la conscience du vide permettra de donner un lieu intérieur à son désir. Et la capacité d’aspirer Continuer la lecture

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TRAVERSER LA PEUR D’ÊTRE ABANDONNER

LA PEUR D’ÊTRE ABANDONNER

La plus petite avancée sur le chemin de solitude peut déclencher la peur panique d’être abandonné, c’est l’indice qu’on l’a déjà été. Bien des parents tombent des nues quand l’enfant devenu adulte, leur révèle un sentiment abyssal d’abandon dans telle ou telle circonstance familial.

A regarder l’omniprésence de la peur de l’abandon, je pense que la majorité des adultes, malgrè leur bonne volonté, leurs bonnes intentions, passe à côté du vécu de leur enfants.

Pourquoi ?

D’une part, ceux-ci n’ont pas de mots pour le décrire et apprennent vite à ne rien montrer; D’autre part, comment les parents le devineraient-ils, y seraient-ils sensibles quand eux mêmes ont étouffé depuis longtemps un vécu similaire. On n’est pas sourd et aveugle à ce que vit son enfant sans être soi même sourd et aveugle à ce qu’on a soi même vécu enfant.

c’est jusque là qu’il nous faut chercher la racine du besoin de fusionner : le manque aujourd’hui est insupportable parce que l’abandon d’hier à été dévastateur.

Dans le pire des cas, on en est « mort » on fera tout pour combler le manque actuel plutôt que d’avoir à revisiter l’abîme que l’on porte en soi

De nombreux couples, familles, amitiés sont ainsi parasités par une peur dont le ou les partenaires, souvent, ne sont pas même conscients. L’angoisse de perdre autrui, de manquer de lui, alimente alors des comportements de possessivité et de dévoration.

Quand on s’en aperçoit et qu’on désir sincèrement sortir de cet emprisonnement, que l’on veut grandir , devenir capable d’assumer ce manque, la tâche parait gigantesque.

D’expérience, je ne crois pas que l’on puisse y arriver seul. Le vertige est tel que l’existence de quelques autres bien différenciés constitue l’unique repère. Eux sont bien là, la relation avec eux tient bon, on peut descendre dans ce vide redoutable qui n’est pas le leur.

Donc au moment même ou l’humain prend conscience de son manque (symboliquement le vide en soi ou encore une côte en moins) arrive Continuer la lecture

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